L'Agonie

approfondissement

A la fin de son dernier repas, Jésus rejoint avec trois disciples le Jardin des Oliviers. Dans sa prière, il demande à Dieu son Père d’éloigner de lui une coupe.


+ Est-ce la coupe de la peur de la Passion qui le conduira à la mort ? 


+ Est-ce la coupe de la colère divine envers l’injuste et l’impie (Is 51 « Réveille-toi, réveille-toi, debout, Jérusalem ! Tu as bu de la main du Seigneur la coupe de sa fureur, tu as bu jusqu’à la lie la coupe du vertige ! ») ?


+ Est-ce le symbole de la volonté du Père (Ps 15 « Seigneur, mon partage et ma coupe : de toi dépend mon sort. ») ?


+ Est-ce celle dont il parlait à ses disciples qui voulaient avoir la première place dans le Royaume (Mt 20 : « Il est vrai que vous boirez ma coupe ; mais pour ce qui est d’être assis à ma droite et à ma gauche, cela ne dépend pas de moi, et ne sera donné qu’à ceux à qui mon Père l’a réservé. ») ?
Il en avait déjà parlé à Pierre qui prend l’épée pour le protéger : (Jn 18, « Remets ton épée au fourreau. La coupe que m’a donnée le Père, vais-je refuser de la boire ? »)

 

Pour approfondir avec Benoit XVI : Le combat de Jacob
Pour approfondir avec Gianfranco Ravasi : Le Cri du Christ
Pour approfondir avec André Feuillet : La coupe de la colère

L’agonie de Jésus se passe à Gethsémani, le lieu du pressoir. Une tradition s’est forgée autour de la symbolique du raisin pressé qui donnera un vin succulent…

Pour approfondir avec Louis Pernot : Pressoirs, Meules et Moulins