Naboth

Ecritures

I Rois 21, 1-19. 27-29
Achab ordonna à Naboth : « Donne-moi ta vigne, pour que j'en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ou, si tu préfères, je te paierai sa valeur en argent. »
Mais Naboth répondit à Achab : « Que l'Eternel me garde de te donner l'héritage de mes ancêtres ! »
Achab rentra chez lui, triste et irrité, à cause de cette réponse que lui avait faite Naboth de Jizreel : « Je ne te donnerai pas l'héritage de mes ancêtres ! » Il se coucha sur son lit, tourna son visage contre le mur et ne mangea rien.
Sa femme Jézabel vint le trouver et lui dit : « Pourquoi es-tu triste et ne manges-tu pas ? »
Il lui répondit : « C'est parce que j'ai parlé à Naboth de Jizreel et que je lui ai dit : 'Donne-moi ta vigne pour de l'argent ou, si tu veux, je te donnerai une autre vigne à la place.' Mais il a répondu : 'Je ne te donnerai pas ma vigne !' »
Alors sa femme Jézabel lui dit : « Est-ce bien toi maintenant qui es roi d'Israël ? Lève-toi, prends de la nourriture et que ton cœur se réjouisse. C'est moi qui vais te donner la vigne de Naboth de Jizreel. »
Elle écrivit alors, au nom d'Achab, des lettres qu'elle marqua de l'empreinte du roi, puis elle les envoya aux anciens et aux magistrats qui étaient concitoyens de Naboth.
Voici ce qu'elle écrivit dans ces lettres : « Proclamez un jeûne. Placez Naboth au premier rang du peuple et mettez en face de lui deux vauriens qui témoigneront contre lui en prétendant qu'il a maudit Dieu et le roi. Puis conduisez-le à l'extérieur de la ville et lapidez-le jusqu'à ce qu'il meure. »
Les hommes de la ville de Naboth, les anciens et les magistrats qui étaient ses concitoyens, agirent comme Jézabel le leur avait fait dire. Ils se conformèrent à ce qui était écrit dans les lettres qu'elle leur avait envoyées. Ils proclamèrent un jeûne et placèrent Naboth au premier rang du peuple ; les deux vauriens vinrent se mettre en face de lui et témoignèrent contre Naboth devant le peuple en prétendant qu'il avait maudit Dieu et le roi. Puis ils le conduisirent à l'extérieur de la ville et le lapidèrent jusqu'à ce qu'il meure.
Ils firent alors dire à Jézabel : « Naboth a été lapidé et il est mort. »
Lorsque Jézabel apprit la nouvelle, elle dit à Achab : « Lève-toi, prends possession de la vigne de Naboth de Jizreel, qui avait refusé de te la céder pour de l'argent. En effet, Naboth n'est plus en vie, il est mort. » Dès qu'il apprit que Naboth de Jizreel était mort, Achab se leva pour descendre à sa vigne afin d'en prendre possession. Alors la parole de l'Eternel fut adressée à Elie le Thishbite : « Lève-toi, descends à la rencontre d'Achab, le roi d'Israël, qui se trouve à Samarie. Le voilà dans la vigne de Naboth, où il est descendu pour en prendre possession. Tu lui annonceras : 'Voici ce que dit l'Eternel : N'es-tu pas un assassin et un voleur ?' »

Quand Acab entendit les paroles prononcées par Élie, il déchira ses habits, se couvrit le corps d’une toile à sac – un vêtement de pénitence – ; et il jeûnait, il gardait la toile à sac pour dormir, et il marchait lentement.
Alors la parole du Seigneur fut adressée à Élie :
« Tu vois comment Acab s’est humilié devant moi ! Puisqu’il s’est humilié devant moi, je ne ferai pas venir le malheur de son vivant… »

 

 

1 Jean 3,19
Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s’il voit son frère dans le besoin sans faire preuve de compassion, comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ? Petits enfants, n’aimons pas en paroles ni par des discours, mais par des actes et en vérité. Voilà comment nous reconnaîtrons que nous appartenons à la vérité, et devant Dieu nous apaiserons notre cœur ; car si notre cœur nous accuse, Dieu est plus grand que notre cœur, et il connaît toutes choses.
Bien-aimés, si notre cœur ne nous accuse pas, nous avons de l’assurance devant Dieu.